|
Le 12 novembre 2001, environ 4 minutes après son décollage de
New York, l'Airbus A300-600 du vol American Airlines
AA587 s’écrase sur un quartier d’habitations. L’équipage et les
passagers, 260 personnes, sont tous tués dans l’accident ainsi
que 5 habitants au sol.
La dérive et les moteurs sont
retrouvés séparés du fuselage et l’analyse des débris fait
apparaître une rupture nette de l’empennage vertical de l’Airbus
au niveau des attaches, une dérive réalisée en matériaux
composite plutôt qu’en métal.
L’enquête du NTSB excluant un
éventuel attentat, s’oriente alors vers des efforts hors normes
appliqués par les pilotes sur la dérive qui n’aurait pas
résisté. Des turbulences importantes auraient amené les pilotes
à réagir trop vigoureusement sur les palonniers. Un comportement
de brutes en somme.
Un B747 avait décollé avant
l’Airbus d’American Airlines et il se pourrait que la distance
et le temps de sécurité pour calmer les turbulences de sillage
n’aient pas été respecté. Mais le rapport du NTSB ne fournit
aucune explication concernant la séparation et la chute des
moteurs. De plus, plus d’une dizaine de témoignages indiquant
nettement deux explosions distinctes sur l’avion sont écartés
par les enquêteurs. Enfin, les dernières paroles de l’équipage
enregistrées sur le CVR ne sont pas divulguées par les
enquêteurs.
Rappelons que les attentats sur
le Word Traite Center s’étaient déroulé 2 mois avant.
|